Mises à jour de mars, 2013 Activer/désactiver les fils de commentaires | Raccourcis clavier

  • roggers8375 1 h 25 min le 12 March 2013 Permalien | Réponse
    Tags : , , , , , ,   

    L’échec pourrait-il être salutaire?
    La possibilité d’action qui mène à un bilan de réussite qui satisfasse jusqu’à la plus intime conviction éthique est extrêmement restreinte. Plus simplement, comment mener parallèlement son ambition personnelle naturelle, l’intérêt commun et ce qui devrait être partie de l’un et de l’autre: le respect de la nature.
    Avant même notre insertion dans la vie active, la compétition scolaire façonne nos choix en rapport aux critères qui détermine notre rang dans la société. Il en résulte me semble t-il naturellement que les élites soient plus apte à accéder et se maintenir au pouvoir, qu’à traiter les questions de société.
    Dans ces conditions il peut être salutaire de voir échouer l’action, la performance individuelle.
    La caution que nous donnons à nos leaders ne vient pas toujours des urnes, elle vient par contre toujours par le consentement à l’égard de sentiments d’empathie, de solidarité dont nous imaginons être affectés ces représentants de l’autorité légitimés ou institués. Mais ils sont comme la pitié ou la compassion il n’ont d’effet que symptomatique.

    Publicités
     
  • roggers8375 12 h 37 min le 11 March 2013 Permalien | Réponse
    Tags : , , , , , ,   

    Qui et comment conserver la culture orale?
    Quand les vedette de l’instant ou d’une mode ou même les élites dirigeantes, politiques ou scientifiques et autres experts, proposent une interprétation des relations humaines, elles fournissent un modèle qui remet en cause le mode d’établissement des liens sociaux fonctionnant depuis toujours de gré à gré. On peut imaginer que cet impact de masse soit une accélérateur de changements et de perte de repères.
    La mise en scène de la nature des liens des personnalités entre elles décale la perception du spectateur sur la nature des relations qui sont montrées dans des productions « culte » (embrassades, congratulation affectives, déclarations d’amour, fréquemment plus que fraternelles..). Ces comportements sont reproduits dans la vie réelle, nonobstant sont ils de la culture populaire?
    Les mouvements indignés ont trouvé nécessaire de remettre le débat dans la rue.
    Nous sommes gardiens de la culture orale, déjà par le lègue de la mère qui nous initie à notre première relation, nous donne une place de personne dans la société. Si nous recevons une part d’éducation de la société, elle ne nous apprend pas à parler, bien sûr nous en avons besoin, mais c’est c’est en perspective d’adhérer à l’intérêt commun.
    Il nous appartient à tous ensemble de perpétuer la culture orale, de la maintenir vivante, en respectant les moeurs et coutumes héritées de nos ancêtres anonymes.

     
  • roggers8375 2 h 12 min le 11 March 2013 Permalien | Réponse
    Tags : , , , , , ,   

    La déclaration des « droits de l’homme » édictent la propriété comme droit de jouir de ses biens !
    Le droit de propriété sur la terre peut-il être sans autre limite sans devenir une prédation, il adviendra sans tarder si ce n’est déjà fait, que la détention foncière calquera la puissance de l’argent sans garantir même la subsistance des exilés. Les biens qui viennent de la nature ne peuvent pas obéir aux mêmes lois que les produits de notre travail; la terre, l’air, l’eau et une part du vivant de chaque être humain ou animal mais aussi dans les plantes ou même quelque matière que ce soit est inaliénable.

     
  • roggers8375 0 h 45 min le 11 March 2013 Permalien | Réponse
    Tags : , , , , , , , , , , , , , , , ,   

    La création de ce blog répond au désir d’une plateforme d’échange commençant de personne à personne pour se prolonger en reconstituant une part de la culture populaire, vivante, démédiatisée. Il s’agit de parole libre ou à défaut, de dire ici de quoi elle doit être libérée.
    De nos jours le « public » a remplacé le peuple; au début tout a commencé après la radio, avec la télévision et maintenant rien d’autre ne compte que l’impact de masse paradoxalement dans une société qui croit se protéger dans un individualisme plus que jamais élevé au rang d’un droit des plus fondamentaux.
    Nous n’avons pas tous l’ambition de diriger les autres, bien au contraire, l’immense majorité cherche juste à vivre le mieux possible en échappant à la domination des autres et souvent en allégeance choisie pour sa préservation du bien commun et en solidarité avec les siens.
    Avant l’avènement de systèmes démocratiques, les classes sociales vivaient parallèlement. Le fondement des lois était tout contenu dans le pouvoir de les édicter et de les appliquer. Les petites gens connaissaient bien les lois royales mais les règles qui régissaient les rapports entre eux étaient bien plus morales.
    Nous ne vivons pas tous dans la perspective de show de télé-réalité, ni de faire fortune, nous sommes les héritiers des gueux du temps passé, mais ne nous voudrions pas seulement choisir nos maîtres mais discuter les projets de société, et maintenant nous avons besoin de sauvegarder le bien commun de la main mise des dirigeants et élites.
    Peut on espérer voir notre situation s’améliorer du fait de ceux qui nous dirigent compte tenu des conditions qui s’imposent à eux pour parvenir à ce pouvoir? En un mot, « ils » ont arrangés les lois à leur main et institué une méritocratie qui nie son incompétence, impose ses impunités, dénie des scrutins, s’appliquent des règles d’exception.

    L’efficacité des meilleures lois n’est pas dans leur écriture.
    Nous avons tous besoin de savoir ce que pensent les autres et en particulier ce qu’ils pensent de nous-mêmes, individus, entreprises, collectivité, ethnie, nation, communautés. Toutes ces formes d’organisation s’occupent d’offrir une image formatée (drapeaux, hymnes, et autres symboles culturels*). Mais dans chaque région, terroir, groupe ethno-culturel n’y a t-il pas un patrimoine qui ne trouve pas d’authenticité ni de prolongement dans l’acception moderne de la culture médiatisée. Les anciens (avant la culture de masse) discutaient dans les veillées, les foires et fêtes familiales; elles étaient l’occasion de maintenir les liens et l’actualité dans des communautés bien vivantes.

    Comment se concerter pour ne pas rester isolé à subir l’oppression des politiques, de leurs clivages et trahisons, des entreprises qui nous asservissent à leur amoralité? Concertons nous, discutons ensemble de l’angoisse de voir la dégradation de la nature et de l’environnement, livrés à la cupidité, médiocrement assistés par leurs défenseurs. Sur ce sujet nous n’en sommes plus aux priorités – presque tout est prioritaire – et comment elles sont traitées dans les réunions grandiloquentes nationales et internationales. Qui donc doit prendre l’initiative pour qu’enfin il se passe quelque chose, sinon n’importe qui. C’est pourquoi nous devons en parler et ce serait bien de le faire sur un support accessible à tous citoyen du monde.
    Le jour où nous saurons ce que nous voulons nous trouverons les moyens de le faire, car nous qui nous définissons comme humbles, ne spéculons que sur des règles qui nous impliquent directement et pas ce que nous projetons sur d’autres.

    J’invite chacun à exprimer soit ses espoirs, son indignation, sa pensée sur des sujets de son choix ou à les mettre en lien

     
c
créer un nouvel article
j
message/commentaire suivant
k
message/commentaire précédent
r
Réponse
e
Modifier
o
afficher/masquer les commentaires
t
remonter
l
connexion
h
afficher/masquer l'aide
shift + esc
Annuler